Ghana : Depuis janvier 2020, toutes les institutions publiques sont obligées d’acheter du riz cultivé au Ghana

Spread the love

Le président Akufo Addo a annoncé qu’à partir de janvier 2020, toutes les institutions publiques devraient acheter des produits locaux, en particulier du riz cultivé au Ghana.

Le président a réitéré son appel à la consommation d’aliments produits localement lors de sa rencontre avec les médias à la Maison du Jubilé à Accra le vendredi 13 décembre 2019.

«Nous devons tous nous impliquer dans cette tendance à l’autosuffisance, nous devrions tous manger du riz ghanéen. C’est le début pour nous tous, chacun de nous dans nos maisons, nous devons faire un effort conscient pour dire à nos épouses et cousins ​​ou à quiconque est responsable de la nourriture d’acheter du riz du Ghana. ”

“C’est ce qui se passe dans cet endroit, ça se passe dans ma maison à Nima et ça se passe ici. Et je donne des instructions que d’ici le 1er janvier 2020, toutes les institutions de l’État vont acheter des produits ghanéens et du riz ghanéen, nous devons faire ces choses. C’est la seule façon de commencer à soutenir activement nos agriculteurs.

Le président Akufo Addo avait précédemment appelé à la consommation de riz local lors de la Journée nationale des agriculteurs de cette année, tenue à Ho le vendredi 6 décembre 2019, où il a exhorté les Ghanéens à suivre son exemple.

«Nous devons manger ce que nous cultivons pour motiver nos agriculteurs et soutenir le développement de l’industrie alimentaire locale. En effet, Rebecca, ma belle épouse, notre Première Dame, insiste pour que nous mangions du riz local à la maison, et s’en est assurée. J’appelle tous les Ghanéens à suivre mon exemple et à manger du riz local. »

Selon le président, «le succès des efforts du gouvernement pour assurer l’autosuffisance dans la production de riz dépend en grande partie du niveau de consommation du riz local».

2 thoughts on “Ghana : Depuis janvier 2020, toutes les institutions publiques sont obligées d’acheter du riz cultivé au Ghana

  1. Il ne faut revenir à l’autorcie. Il faut produire ce que les gens aiment. Si le gouvernement n’y arrive pas, il faut passer par des autres instruments tels que les politiques monétaire et fiscale, même si elles ont aussi leurs limites dans le cadre de la globalisation. Apprenez aux ghanéens de produire de bons produits et à moindre coûts le reste ça ira Monsieur le Président. Y penser c’est quand même encourageant. Le rôle que l’union africaine vous a donné pour examiner les voies et moyens d’arriver à une Afrique qui échange contredit cette tendance de repli sur soi.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *